Assemblée Générale 2012
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Présidente de la fédération nationale des Aînés Ruraux, Raymonde
Garreau arrive au terme de son mandat. Présente mercredi à Châteaulin, pour l'assemblée générale des Aînés du Finistère, elle dresse son bilan.
Membre de l'association depuis 1986, quel regard portez-vous sur l'évolution de la situation des aînés de France? Avant toute chose, il faut dire que c'est une population qui a beaucoup changé en
l'espace de vingt ans. De fait, les demandes de nos adhérents sont aujourd'hui bien différentes de ce qu'elles pouvaient être à l'époque. On retrouve de plus en plus d'activités fondées sur
l'intergénérationnel et sur la solidarité, notamment.
Quelles sont, selon vous, les principales difficultés auxquelles sont aujourd'hui confrontés les aînés?
Les questions de santé, de protection sociale et de transport sont des sujets sur lesquels nous travaillons en permanence. Des questions auxquelles il faut ajouter des problèmes de ressources.
Beaucoup de retraités ne percevant que de petites retraites.
Vous sentez-vous soutenue dans votre action?
Je dirais que nous sommes connus, à tous les niveaux, mais que nous ne sommes pas toujours reconnus. Malgré la force de pression que nous représentons, nous ne sommes pas toujours associés, au
niveau ministériel, aux prises de décisions qui nous concernent.
Comment se porte aujourd'hui la fédération des Aînés ruraux?
Bien que nous continuions à perdre des adhérents, du fait principalement du vieillissement de la population, nous demeurons la première association de retraités de France et d'Europe. Nous
comptons plus de 720.000 membres et plus de 10.000 clubs partout en France. Mais avec 800.000 nouveaux retraités chaque année, nous devrions pouvoir faire encore mieux.
Thierry Dilasser, Le Télégramme de Brest
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